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Intègre ces marketplaces et démultiplie tes ventes.

Ne mise plus tout sur un seul canal : mets tes produits devant des millions d’acheteurs déjà prêts à commander.

Fnac Darty, Cultura, E.Leclerc, Carrefour… ton catalogue se diffuse, tes commandes s’accélèrent, ton business devient plus stable.

Tu vends plus, plus souvent, sans repartir de zéro.

Vendre sur les marketplaces spécialisées !

 Fait la différence en vendent sur les marketplaces spécialiées ! 

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Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquentes sur la vente sur les marketplaces.

Une marketplace spécialisée est une plateforme centrée sur un univers précis (high-tech, maison, bricolage, beauté…). Les clients viennent pour ce type de produits, avec une intention d’achat plus ciblée. Résultat : tu touches une audience qualifiée, souvent plus vite qu’en trafic “généraliste”.

Oui, parce que tu ne remplaces pas ton site : tu ajoutes un canal. Les marketplaces servent à capter de nouveaux clients, lisser les périodes creuses et réduire ta dépendance à la pub. Ton site reste ton “hub” (marque, CRM, réachat), la marketplace devient ton “acquisition”.

Ça dépend de 3 critères : où sont tes clients, les exigences vendeur (SLA/qualité) et la rentabilité (commissions + logistique + retours). La bonne méthode : choisir 1 à 2 plateformes où ton catalogue “fit” le mieux, puis scaler quand tes process sont stables.

Tu payes généralement : un abonnement (selon la marketplace), une commission sur vente, et parfois des frais additionnels (service, paiement, retours). Le point clé : ce n’est pas “cher ou pas cher”, c’est rentable ou non. Tu dois raisonner en marge nette par produit (après tous frais).

Pas forcément. Tu peux te différencier avec : un pack, une meilleure fiche produit, une livraison plus rapide, du stock disponible, des avis, un service client solide. Sur une marketplace spécialisée, la confiance et l’exécution (SLA) pèsent souvent autant que le prix.

La règle : un stock unique synchronisé + des seuils de sécurité. Tu centralises ton inventaire dans un outil (ERP/PIM/flux) ou via un 3PL connecté, et tu répartis le stock intelligemment par canal. Sans ça, tu subis les ruptures et les annulations.

Les deux existent. Expédier toi-même peut marcher au début si tu tiens les délais. Mais dès que ça grossit, un 3PL te fait gagner en vitesse, fiabilité et scalabilité. La vraie question : est-ce que ta logistique actuelle peut tenir les SLA quand tu multiplies les canaux ?

Sur la plupart des marketplaces, tu as peu de données client (c’est normal : elles protègent leur base). Donc tu dois jouer “smart” : branding dans le colis, qualité d’expérience, stratégie de réachat vers ton site via des leviers autorisés (packaging, inserts conformes, SAV premium).

Tu travailles 4 leviers : une fiche produit optimisée (mots-clés + bénéfices), un prix cohérent, du stock dispo, et surtout des signaux de confiance (avis, taux de service, délais). Ensuite tu peux accélérer avec les outils pub internes si la marge le permet.

Les risques viennent surtout d’une exécution instable : retards, annulations, suivi non remonté, SAV lent, erreurs de stock. Pour les éviter : process clairs, automatisations, contrôle qualité, et pilotage hebdo des KPI (SLA, taux d’expédition, retours, litiges, marge).